Le réseau social a bloqué l’usage de deux sites permettant de désactiver son profil pour protéger le « droit à la vie privée » de ses membres.
On comprend qu’après la centralisation de pas mal d’activités sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, certains préfèrent les quitter. Certains se sont par ailleurs déjà fait piéger par leur patron et se sont retrouvés à pointer au chômage, ou pire retirer ses allocation maladies. La désactivation ou suppression totale de compte est donc devenue un sport international au point que des véritables écuries soient parées à abattre les profils virtuels à la chaîne. Il faut dire qu’avec une politique de respect de la vie privée grande comme la tour Burj (oui vous savez, la plus grande du monde), on peut s’y perdre. NKM s’y connait…
Equipe 1: Seppukoo, crée par Les liens invisibles, des artistes italiens. Seppuko permettait de désactiver votre compte en y entrant simplement vos identifiants, mais aussi de créer votre mémorial, sorte de tombe virtuelle et de communiquer quelques derniers mots à vos amis. L’intérêt résidant dans la contamination de vos amis et de gagner des points si eux aussi se suicident. C’était donc sans compter sur le grand esprit moral de FB qui ne pouvait voir ses agneaux se perdre sur la toile. Seppukoo est donc bloqué depuis mi-décembre et les avocats du site ont par la même occasion menacé d’actions légales des collectifs italiens.
Equipe 2: Web2.0 suicide machine, idem, inaccessible.
Facebook évite donc que des pompes funèbres parallèles se développent au dépend de ses propres installations puisqu’il rappel qu’il fournit lui-même la possibilité de désactiver ou supprimer son profil. Malgré le blocage Seppukoo propose donc une vidéo permettant aux connectés de réaliser eux-mêmes leur suicide virtuel.





